
Édouard CORTÈS
Sommaire
- Synthèse des prix des œuvres d’Édouard Cortès
- Cote d’Édouard Cortès : évolution des prix depuis 2021
- Prix des tableaux d’Édouard Cortès selon la période
- Prix d’un tableau d’Édouard Cortès selon le sujet
- Prix d’un tableau d’Édouard Cortès selon le format et le support
- Résultats de ventes d’Édouard Cortès chez NEO Enchères
- Identifier la signature d’Édouard Cortès et les inscriptions au dos des tableaux
- Comment authentifier et expertiser un tableau d’Édouard Cortès ?
- Faire estimer un tableau d’Édouard Cortès par nos experts
- Méthodologie d’analyse et sources des données d’estimation présentées
En 2026, une huile sur toile d’Édouard Cortès vaut entre 10 000 € et 18 000 € aux enchères, pour un prix médian d’environ 14 000 €. Un petit panneau de 16 × 22 cm se vend en général autour de 9 000 €, une gouache ou un pastel autour de 6 000 €. Les vues de théâtres parisiens et les toiles de 46 × 55 cm et plus peuvent dépasser 30 000 €.
Nos commissaires-priseurs vous communiquent une estimation gratuite sous 48 heures.
Édouard Cortès (1882-1969) a peint Paris pendant soixante ans sans jamais en changer la lumière : boulevards mouillés à la tombée du jour, marchandes de fleurs devant la Madeleine, fiacres sous la neige, vitrines déjà allumées. Fils du peintre espagnol Antonio Cortès, né et mort à Lagny-sur-Marne, il expose au Salon des artistes français dès l’âge de seize ans.
Ses vues de Paris se sont vendues sans interruption, en France comme aux États-Unis, ce qui en fait l’un des marchés les plus réguliers de la peinture française du XXe siècle. C’est aussi l’un de ceux où les détails matériels pèsent le plus : support, format, sujet, cachets au dos.

Les repères qui suivent s’appuient sur la base de données constituée et vérifiée par NEO Enchères, et sur l’expérience de notre étude, qui a notamment adjugé Vers le Palais du Trocadéro à 24 700 € frais compris et deux petits panneaux parisiens des années 1930 à 11 960 € et 11 050 €.
Synthèse des prix des œuvres d’Édouard Cortès
Le prix d’une œuvre d’Édouard Cortès va de quelques centaines d’euros pour une lithographie à plus de 40 000 € pour une toile. Entre les deux, la peinture à l’huile fait l’essentiel du marché : plus de neuf adjudications sur dix.
| Type d’œuvre | Prix médian | Record depuis 2021 |
|---|---|---|
| Huile sur toile | 13 800 € | 42 200 € |
| Huile sur panneau ou sur carton | 8 600 € | 28 200 € |
| Gouache et pastel | 5 800 € | 30 000 € |
| Lithographie | 220 € | 360 € |
La toile domine. Elle représente plus de huit peintures sur dix vendues et presque tous les résultats à partir de 30 000 €. Le panneau de bois et le carton se vendent nettement moins cher, à format égal.
Les gouaches et les pastels sont rares en vente. Ils valent en général entre 3 300 € et 8 000 €, sauf les grandes feuilles abouties : un pastel de 86 × 107 cm, effet de lumière sur les boulevards sous la neige, a atteint 30 000 € en 2025.

Trois peintures sur quatre se vendent entre 5 000 € et 20 000 €. Une sur sept seulement franchit les 20 000 €, et c’est presque toujours une toile, de plus de 46 cm de large dans sept cas sur dix.
Cote d’Édouard Cortès : évolution des prix depuis 2021
La cote d’Édouard Cortès est stable : une peinture à l’huile se vend entre 12 000 € et 15 000 € de prix médian chaque année depuis 2021. Elle a culminé à 16 000 € au premier semestre 2022, s’est tassée à 10 500 € début 2026, puis est remontée à l’automne.

Sur cinq ans, la tendance est à une légère érosion, sans décrochage. D’un semestre à l’autre, quelques toiles de théâtre ou de grand format suffisent à déplacer la médiane.
Le volume, lui, ne faiblit pas : entre 40 et 70 peintures adjugées chaque année. Peu d’artistes de cette génération offrent une telle profondeur de marché.
Un marché partagé entre la France et les États-Unis
Plus d’une peinture de Cortès sur deux est vendue aux États-Unis. Les toiles y obtiennent un prix médian de 14 200 €, contre 12 750 € en France.
L’explication est historique. Après 1945, les galeries Findlay et Arnot, à New York, diffusent largement ses vues de Paris auprès des collectionneurs américains. Ce sont leurs toiles qui reviennent aujourd’hui sur le marché.
La France garde la main sur les petits panneaux des années 1930, vendus autour de 8 500 €, et sur les œuvres de famille, souvent restées à Lagny ou dans la région. Une toile présentée à Drouot est suivie par les acheteurs américains en ligne et au téléphone.
Estimations et invendus
Près d’un tableau sur trois dépasse son estimation haute, et un sur cinq part sous l’estimation basse. Une toile sur cinq reste invendue : les acheteurs connaissent les prix et ne suivent pas les estimations trop ambitieuses.
Prix des tableaux d’Édouard Cortès selon la période
Une toile d’Édouard Cortès se vend entre 11 000 € et 14 500 € de prix médian selon la décennie : la période compte moins que le sujet et le format. Seuls les panneaux de l’entre-deux-guerres, plus petits, forment un palier à part, autour de 8 600 €.
Moins d’un tableau sur quatre est daté. Cortès a repris les mêmes vues pendant toute sa carrière, et les fiacres ou les omnibus à chevaux ne prouvent rien : il les peint encore dans les années 1950 et 1960.
La Belle Époque et les premiers Salons (1900-1919)
Les toiles datées d’avant 1919 se vendent autour de 13 900 € et montent jusqu’à 30 000 € pour les grands formats.
C’est la période des grandes toiles de Salon, plus sombres et plus construites : une vue de l’ancienne gare Montparnasse le soir, datée 1905, ou ce Boulevard Bonne-Nouvelle de 1909, 66 × 92 cm, adjugé 30 000 € en 2025.
Pendant la Première Guerre mondiale, Cortès dessine au front. Ces aquarelles de tranchées, signées du cachet de l’atelier, apparaissent parfois en lots.
L’entre-deux-guerres et les panneaux de la galerie Léon Gérard (1920-1939)
Un panneau des années 1930 se vend autour de 8 600 €, une toile de la même période autour de 13 000 €.
Cortès travaille alors pour la galerie Léon Gérard, 18 rue Drouot, pour laquelle il peint de nombreux petits panneaux de 16 × 22 cm : la Madeleine, l’Opéra, Notre-Dame et les bouquinistes, l’Arc de Triomphe. Ces panneaux, peints vite et justes, sont aujourd’hui le premier achat des collectionneurs de Cortès.
Il expose aussi au Salon d’Hiver : en 1937, un Marché aux fleurs de la Madeleine y figure sous le n° 214.
L’après-guerre et les collectionneurs américains (1945-1969)
Les toiles datées de 1940 à 1955 se vendent autour de 14 600 €, le niveau le plus élevé des périodes datées.
Le 33 × 46 cm domine sa production, et le marché américain en absorbe une grande partie. Les toiles tardives restent recherchées : un Boulevard de la Madeleine aux Trois Quartiers peint vers 1967, 54 × 73 cm, a fait près de 28 000 €.
Dater un tableau d’Édouard Cortès
Sans date sur la toile, l’expertise croise plusieurs indices : le support, le style des vêtements, les numéros de stock au dos, et le catalogue raisonné. La Vue du boulevard des Capucines vendue par notre étude en est un bon exemple : un omnibus à chevaux y croise un feu tricolore, signe d’une composition reprise bien après la Belle Époque.
Prix d’un tableau d’Édouard Cortès selon le sujet
Le sujet fait varier le prix du simple au quintuple. Une vue de théâtre parisien se vend autour de 18 700 €, une scène de la Madeleine ou des Grands Boulevards autour de 13 500 €, un paysage de campagne ou un intérieur autour de 4 000 €.

Les théâtres des Grands Boulevards
Les vues du Théâtre des Variétés, du Vaudeville ou du Châtelet se vendent en général entre 14 500 € et 21 500 €. Elles détiennent le record depuis 2021 : 42 200 € pour un Théâtre des Variétés de 45 × 55 cm, en 2022.
Façades éclairées, foule à la sortie du spectacle, reflets sur la chaussée : c’est le Cortès le plus théâtral, au sens propre.
La Madeleine et le marché aux fleurs
Une vue de la Madeleine vaut entre 9 400 € et 17 300 €, autour de 13 600 €. C’est le motif le plus fréquent en vente : une peinture sur cinq.
Le marché aux fleurs au pied de l’église, la rue Royale, le boulevard vers les Trois Quartiers : Cortès en a tiré des centaines de variations, sur toile comme sur panneau.

Les portes Saint-Denis et Saint-Martin, les Champs-Élysées, l’Opéra
Ces grands motifs parisiens se tiennent dans un mouchoir de poche : entre 13 000 € et 14 000 € de prix médian. La porte Saint-Denis a atteint 29 100 €, la rue de Rivoli 31 700 €.
Notre-Dame, les quais et les bouquinistes
Une vue de Notre-Dame ou des quais se vend autour de 10 200 €, un peu en dessous des boulevards : près d’un tiers sont de petits panneaux. Sur toile, le motif rejoint les meilleurs : le Pont au Change, 38 × 55 cm, a fait 37 500 €.
Neige, pluie et crépuscule
La neige apporte une prime : une scène enneigée se vend autour de 14 800 €, contre 13 100 € pour une vue sans effet de saison. Le crépuscule, lui, n’en apporte pas : c’est l’heure de presque tous les tableaux de Cortès.
La campagne, la Bretagne et les intérieurs
Les paysages de Lagny, de Normandie ou de Bretagne et les scènes d’intérieur se vendent en général entre 2 500 € et 10 500 €. Ils sont moins demandés que Paris, mais les belles toiles rattrapent l’écart : des Bretonnes devant la chapelle de Penvern ont fait plus de 30 000 € en 2025.
Les intérieurs bretons « effet de lampe » et les scènes de veillée ont leurs amateurs. Une petite vue du lavoir à Lagny, sur carton fort et en état d’usage, a été adjugée 1 625 € frais compris par notre étude, plus du double de son estimation haute de 600 €.

Prix d’un tableau d’Édouard Cortès selon le format et le support
Le format de référence est le 33 × 46 cm : une toile de cette taille se vend autour de 13 600 €, et la moitié des peintures vendues ont ce format. Au-dessus, de 38 × 55 cm à 46 × 55 cm, le prix médian passe à 17 100 €.

| Format | Prix médian | Record depuis 2021 |
|---|---|---|
| Petit panneau 16 × 22 cm | 8 700 € | 23 300 € |
| 24 × 33 cm | 9 400 € | 17 200 € |
| 33 × 46 cm | 13 600 € | 27 700 € |
| 38 × 55 à 46 × 55 cm | 17 100 € | 42 200 € |
| 50 × 65 cm et plus | 17 100 € | 30 400 € |
Au-delà de 50 × 65 cm, le prix ne progresse plus et les écarts se creusent, de 9 600 € à 24 200 € en général. Sur ces formats, le sujet et la qualité comptent davantage que la surface.
Toile, panneau ou carton : un écart à format égal
À format identique, la toile vaut nettement plus que le panneau. En 24 × 33 cm, une toile se vend autour de 11 700 €, un panneau ou un carton autour de 5 500 €.
Le petit panneau de 16 × 22 cm échappe à la règle : c’est un format en soi, très homogène, vendu entre 7 900 € et 10 100 €. Les plus beaux, sur la Bastille ou les bouquinistes, atteignent 19 500 € à 20 000 €.
Gouaches, pastels et lithographies
Une gouache d’Édouard Cortès se vend en général entre 2 800 € et 9 200 €, un pastel autour de 8 000 €. Les grands pastels sur les boulevards montent beaucoup plus haut.
Les lithographies en couleurs, éditées notamment pour la galerie Findlay dans les années 1960, se vendent entre 130 € et 360 €. Les œuvres signées du seul cachet de l’atelier, souvent des études, se négocient en général en dessous des œuvres signées à la main.
Résultats de ventes d’Édouard Cortès chez NEO Enchères
NEO Enchères a adjugé cinq peintures d’Édouard Cortès depuis 2023. La plus importante, Vers le Palais du Trocadéro, a été adjugée 24 700 € frais compris.
| Œuvre | Estimation | Adjudication (frais compris) |
|---|---|---|
| Vers le Palais du Trocadéro, vers 1925, huile sur toile, 50 × 65 cm | 15 000 – 20 000 € | 24 700 € |
| Vue du boulevard des Capucines, huile sur toile, 33 × 46 cm | 10 000 – 15 000 € | 13 000 € |
| Bouquinistes sur les quais devant Notre-Dame, vers 1930-1935, huile sur panneau, 16 × 22 cm | 7 000 – 10 000 € | 11 960 € |
| Allée du marché aux fleurs de la Madeleine, vers 1930-1935, huile sur panneau, 16 × 22 cm | 5 000 – 8 000 € | 11 050 € |
| Vue du lavoir à Lagny, huile sur carton fort, 23,5 × 33 cm | 400 – 600 € | 1 625 € |
Vers le Palais du Trocadéro, une toile de 1925 à 24 700 €
Transmise par héritage familial, la toile réunissait un grand format pour Cortès, 50 × 65 cm, un sujet rare, l’ancien palais du Trocadéro au soleil couchant, et l’avis favorable de Nicole Verdier pour le supplément au tome III du catalogue raisonné. Elle a été adjugée 24 700 € frais compris.
Deux panneaux des années 1930 au-dessus de 11 000 €
Les Bouquinistes devant Notre-Dame et l’Allée du marché aux fleurs de la Madeleine, deux panneaux de 16 × 22 cm présentés le même jour, ont été adjugés 11 960 € et 11 050 € frais compris. Le premier porte au dos les cachets de la galerie Léon Gérard et de Breffort.

Le boulevard des Capucines, une provenance de famille
Acquise par un colonel de l’armée de l’air et restée dans sa descendance, la Vue du boulevard des Capucines a été adjugée 13 000 € frais compris en février 2026, avec le certificat du Comité Édouard Cortès.

Identifier la signature d’Édouard Cortès et les inscriptions au dos des tableaux
Édouard Cortès signe en bas à droite dans trois cas sur quatre, en bas à gauche sinon, en général « EDOUARD CORTÈS » en petites capitales peintes, avec l’accent grave sur le E. Il date rarement ses toiles.
Sur la face : capitales et signature cursive

Les capitales sont tracées d’un pinceau fin, légèrement espacées, souvent dans un ton sombre sur la chaussée mouillée. On rencontre aussi « E. CORTES » et, sur les œuvres plus libres, une signature cursive « Cortès ».

Le cachet de la signature
Certaines œuvres portent non pas une signature mais un cachet reproduisant la signature. Il a été apposé sur les œuvres restées dans l’atelier de Lagny à la mort du peintre, en 1969 : études, gouaches, aquarelles de la Grande Guerre, petits paysages.
Ces œuvres sont authentiques, mais elles se vendent en dessous des œuvres signées à la main. Le cachet doit figurer au catalogue raisonné ou être confirmé par le Comité.
Au dos : le cachet de la galerie Léon Gérard et les numéros au crayon bleu
Le dos d’un panneau des années 1930 porte souvent le cachet de la galerie Léon Gérard et un numéro de stock écrit au crayon bleu ou à la craie bleue. Ce numéro permet de dater l’œuvre.

Les numéros autour de 5 500 correspondent à 1935, ceux de 6 700 à 6 900 à 1936, ceux de 7 000 à 7 800 à 1937, et les numéros au-delà de 7 800 sont postérieurs. Une annotation comme « Souvenir Vendredi 13-11-1936 » vient parfois s’y ajouter.
Le cachet Breffort
Un autre cachet revient au dos des panneaux et des châssis : Breffort, 88 boulevard Magenta, parfois suivi d’un numéro. Les deux cachets cohabitent souvent sur un même panneau, comme sur les Bouquinistes vendus par notre étude.
Titres manuscrits, étiquettes d’exposition et dédicaces
Cortès titre souvent ses tableaux au dos, de sa main, parfois avec son adresse à Lagny. Sur les toiles, le titre est fréquemment inscrit au crayon sur le châssis.
Les étiquettes retracent la carrière de l’œuvre : Salon d’Hiver, Salon de l’École française, Société des Amis des Arts de l’Yonne à Auxerre, galeries Findlay et Arnot à New York. Les dédicaces, comme « à son ami Chardonnier », signalent un tableau sorti directement de l’atelier.
Comment authentifier et expertiser un tableau d’Édouard Cortès ?
Deux autorités sont reconnues pour Édouard Cortès : Nicole Verdier, auteure du catalogue raisonné de l’œuvre peint, et le Comité Édouard Cortès, qui délivre des certificats numérotés. Une toile sans leur avis ne trouve pas preneur aux prix publiés ici.
Le catalogue raisonné de Nicole Verdier
« Édouard Cortès, catalogue raisonné de l’œuvre peint » compte trois tomes, et un supplément est en préparation. Nicole Verdier y reproduit les œuvres sous un numéro, parfois en noir et blanc, et délivre des certificats pour celles qu’elle retient.
Pour les trois tableaux de nos ventes de 2023 et 2024, c’est elle qui a confirmé l’authenticité, en vue du supplément au tome III.
Le Comité Édouard Cortès
Le Comité Édouard Cortès délivre des certificats numérotés, du type « EC-CEC-2026/62 ». C’est lui qui a confirmé les deux œuvres présentées par notre étude en 2025 et 2026, le lavoir à Lagny et le boulevard des Capucines.
Les pièges du marché
Les œuvres « dans l’esprit de ». Les rues de Paris au crépuscule ont fait école. Eugène Galien-Laloue, Antoine Blanchard et bien d’autres ont peint les mêmes boulevards, et des tableaux anonymes circulent avec une signature ajoutée.
Les répliques tardives. Cortès a lui-même repris ses compositions : deux versions d’un même motif peuvent exister. Seul le catalogue raisonné permet de les distinguer.
L’état. Craquelures, toiles rentoilées, pièces au dos, vernis jaunis sont fréquents. Un examen sous lampe ultraviolette révèle les repeints : il fait partie de notre rapport de condition avant toute vente.
Faire estimer un tableau d’Édouard Cortès par nos experts
Vous possédez une toile, un panneau ou une gouache d’Édouard Cortès ? Notre étude a vendu cinq de ses peintures depuis 2023 et connaît les acheteurs, en France comme aux États-Unis.
Une estimation gratuite en ligne, simple et rapide
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- une photographie de la face, bien éclairée et sans reflet ;
- une photographie complète du dos : cachets Léon Gérard ou Breffort, numéros au crayon bleu, étiquettes, titre manuscrit ;
- un gros plan de la signature ;
- les dimensions, le support (toile, panneau, carton) et tout document : certificat de Nicole Verdier ou du Comité, facture de galerie.
Un commissaire-priseur vous répond sous 48 heures, avec une fourchette fondée sur les résultats réels du marché, sans engagement.
Une expertise physique dans nos bureaux si nécessaire
Un Cortès se juge aussi de près : matière, restaurations, état du support, inscriptions au dos. Nous vous recevons sur rendez-vous dans nos bureaux, 6 rue Bargue, Paris 15e, et nous nous déplaçons en région, notamment en Seine-et-Marne, pour les successions et les collections.
En vue d’une vente, nous gérons toute la logistique
Transport et assurance, rapport de condition, demande de certificat auprès de Nicole Verdier ou du Comité, photographies professionnelles, catalogage et diffusion auprès des collectionneurs français et américains, jusqu’à la vente à Drouot : l’étude prend chaque étape en charge.
Méthodologie d’analyse et sources des données d’estimation présentées
Pour Édouard Cortès, nous avons analysé 380 ventes publiques d’octobre 2021 à octobre 2026, dont 291 adjudications : 273 peintures à l’huile, 14 gouaches et pastels et 4 lithographies.
Sont exclus les invendus, les attributions incertaines (« attribué à », « dans l’esprit de »), les reproductions et les doublons ; les ventes hors zone euro sont converties en euros au cours du jour. Le prix médian est celui au-dessus et au-dessous duquel se sont vendues la moitié des œuvres comparables. Les prix sont des prix marteau, hors frais ; les résultats de NEO Enchères sont donnés frais compris. Ces repères restent indicatifs : sujet, format, support, état et provenance peuvent placer une œuvre au-dessus ou au-dessous des fourchettes publiées. Pour connaître la valeur de la vôtre, demandez une estimation gratuite.


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